Actualités

SEP: Rencontre chercheurs patients à Lille et à Caen

30/11/2018

La rencontre chercheurs/ patients atteints de sclérose en plaque, organisée par Lennart Mars, chef d'équipe "Neuroinflammation and multiple sclerosis (NEMESIS)" au Centre international de recherche sur l'inflammation de Lille (LIRIC) et Hélène Zephir, médecin au Pôle Neurosciences et appareil locomoteur au CHU de Lille, a eu lieu le 23 novembre à Lille. A Caen, elle était présentée le 30 novembre par Fabian Docagne , chef d'équipe "Serine Protease, Inflammation, Glial cells (SPrInG)" dans l'Unité UMR 1237 "Physiopathology and imaging of neurological disorders" (PhIND).

Mickaël Naassila récompensé pour ses travaux de recherche sur le binge drinking chez les jeunes

30/11/2018

Mickaël Naassila, Professeur de physiologie à l’université de Picardie Jules Verne et Directeur du groupe de recherche sur l’alcool et les pharmacodépendances de l’Inserm a reçu le Prix scientifique MILDECA - OFDT*, ex aequo avec Maria Melchior, épidémiologiste et Directrice de recherche à l’Inserm. Ce prix récompense des travaux de recherche prometteurs sur les drogues et les addictions.

Gilles Bloch, nouveau Pdg de l'Inserm

29/11/2018

Gilles Bloch a été nommé Président-directeur général de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Il succède à Yves Lévy et prendra ses fonctions le 2 janvier 2019. En attendant cette date, l'interim est toujours assuré par Claire Giry, directrice générale déléguée.

Odile Leroy nommée directrice générale de l’Institut Pasteur de Lille

22/11/2018

Odile Leroy est la nouvelle directrice générale de l’Institut Pasteur de Lille. Nommée pour un mandat de quatre ans, elle prendra ses fonctions le 1er mars 2019.  

Avancée majeure sur la myopathie nécrosante auto-immune

16/11/2018

Des chercheurs de l’UMR* Inserm 1234 « Physiopathologie, Autoimmunité, maladies Neuromusculaires et THErapues Régénératrices (PANTHER) » viennent de mettre en évidence in vivo ce qui causait la nécrose des fibres musculaires de patients atteints de myopathie nécrosante auto-immune. Dans une récente étude, ils ont montré la pathogénicité d’auto-anticorps spécifiques (anti-SRP et anti-HMGCR) chez des souris ayant reçu du sang de malades souffrant de myopathie nécrosante auto-immune.
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